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  • Les enquêtes d'Enola Holmes : La double disparition. 1 / Nancy Springer |

    Les enquêtes d'Enola Holmes : La double disparition. 1 / Nancy Springer Springer, Nancy (1948-....). Auteur

    Les enquêtes d'Enola Holmes : La double disparition 5/5 Voici la digne soeur de Holmes. Ses frères veulent en faire une lady, elle veut vivre et fuit. Vous saurez ainsi à quoi peut servir un corset et une ... Voir plus Voici la digne soeur de Holmes. Ses frères veulent en faire une lady, elle veut vivre et fuit. Vous saurez ainsi à quoi peut servir un corset et une tournure , et découvrirez le sort des femmes au XIXè siècle dans la bonne société londienne et les bas-fonds de l'Est End. C'est bien écrit , sans longueur et il est amusant de voir Holmes ne pas trouver celle qui est sous son nez. Voir moins Mme BOTTECCHIA Gwenola - Le 26 mai 2020 à 11:12
    C'est ainsi qu'un jeune Noir du Zimbabwe a volé un manuel de physique supérieure / Doris Lessing |

    C'est ainsi qu'un jeune Noir du Zimbabwe a volé un manuel de physique supérieure / Doris Lessing Lessing, Doris (1919-2013). Auteur

    C'est ainsi qu'un jeune Noir du Zimbabwe a volé un manuel de physique supérieure 1/5 Nous avons tous besoin des histoires , des livres, de leur contact, d'en avoir au moins un , et les despotes veulent les brûler pour nous contrôler. Mme BOTTECCHIA Gwenola - Le 26 mai 2020 à 11:05
    Noël au chaud : roman / G.-J. Arnaud |

    Noël au chaud : roman / G.-J. Arnaud Arnaud, Georges-Jean (1928-....). Auteur

    Noël au chaud. 4/5 Brrr. Je me méfierai maintenant des " gentilles" vielles dames seules ayant des grandes maisons froides . Un livre que je n'ai pas lâché. Mme BOTTECCHIA Gwenola - Le 26 mai 2020 à 11:03
    Moi et François Mitterrand / Hervé Le Tellier |

    Moi et François Mitterrand / Hervé Le Tellier Le Tellier, Hervé (1957-....). Auteur

    Moi et François Miterrand. 5/5 Un joli et joyeux ouvrage de l'Oulipo qui nous interroge sur notre psychologie. Quand le narrateur veut lire quelque chose, il le lit et y croit La... Voir plus Un joli et joyeux ouvrage de l'Oulipo qui nous interroge sur notre psychologie. Quand le narrateur veut lire quelque chose, il le lit et y croit La postface est aussi éclairante. Voir moins Mme BOTTECCHIA Gwenola - Le 26 mai 2020 à 11:02
    La cage dorée : la vengeance d'une femme est douce et impitoyable / Camilla Läckberg |

    La cage dorée : la vengeance d'une femme est douce et impitoyable / Camilla Läckberg Läckberg, Camilla (1974-....). Auteur

    Diabolique 5/5 Fallbacka et le commissariat de Thanumshede sont loin... Exit aussi Erika Falk, sa famille, son mari et ses collègues policiers. Aussi, le début de le... Voir plus Fallbacka et le commissariat de Thanumshede sont loin... Exit aussi Erika Falk, sa famille, son mari et ses collègues policiers. Aussi, le début de lecture a été un peu laborieux mais bien vite, le style et le montage de l'intrigue si particuliers à Camilla Lackberg se sont imposés. La référence à une histoire ancienne, sauter à d'un personnage à l'autre et y revenir ensuite, tout est là. Il en résulte une histoire de vengeance d'une froideur diabolique, sur fond d'épouse trompée et répudiée, savamment distillée au fil des pages et dont le dénouement inattendu comme toujours n'apparait qu'à l’extrême fin du roman. Après la série d'Erica Falck, c'est une nouveauté qui augure certainement une belle suite. Voir moins Brigitte gOUPIL - Le 25 mai 2020 à 11:55
    La loterie : et autres contes noirs / Shirley Jackson |

    La loterie : et autres contes noirs / Shirley Jackson Jackson, Shirley (1916-1965). Auteur

    La loterie et autres contes noirs 5/5 Un petit joyau. L'écriture est sobre. Chaque nouvelle montre un pan de l'envers du décor de l'Amérique "Petite maison dans la prairie". Une inquiétude... Voir plus Un petit joyau. L'écriture est sobre. Chaque nouvelle montre un pan de l'envers du décor de l'Amérique "Petite maison dans la prairie". Une inquiétude qui monte lentement. Il reste, après chaque lecture, longtemps après ,la sensation d'un caillou pointu dans la chaussure .Un petit caillou qui chatouille seulement au départ, puis lance un peu puis vraiment fait mal. Voir moins Mme BOTTECCHIA Gwenola - Le 22 mai 2020 à 09:56
    Cyanure / Camilla Läckberg |

    Cyanure / Camilla Läckberg Läckberg, Camilla (1974-....). Auteur

    Diversion... 3/5 Un épisode légèrement en marge de la série de Camilla Lackberg où n'apparait qu'un seul des membres du commissariat de Fjallbacka. Peu avant Noël, un... Voir plus Un épisode légèrement en marge de la série de Camilla Lackberg où n'apparait qu'un seul des membres du commissariat de Fjallbacka. Peu avant Noël, une famille se retrouve confinée dans une île isolée par une très importante tempête de neige ayant même rompu les lignes téléphoniques. Martin Molin, invité , se retrouve donc seul et sans aucun support technique pour tenter de résoudre un meurtre. Le dénouement est comme toujours dans les romans de Camilla Lackberg tout à fait inattendu. La description des conditions météo exécrables nous plonge au cœur de la vie de ces pays nordiques où les hivers sont si longs et les étés si beaux. Petit roman plaisant et où le suspense est bien maintenu. Voir moins Brigitte Goupil - Le 21 mai 2020 à 08:19
    Vampires : Dracula et les siens : Le Vampire / sous la resp. de Roger Bozzetto |

    Vampires : Dracula et les siens : Le Vampire / sous la resp. de Roger Bozzetto

    Des vampires 5/5 Des vampires de tout genre, classiques ou modernes, comiques ou sinistres, confinés ou globe-trotters. Un point commun, ils ont les dents blanches et ... Voir plus Des vampires de tout genre, classiques ou modernes, comiques ou sinistres, confinés ou globe-trotters. Un point commun, ils ont les dents blanches et sont très intéressants à suivre. Voir moins DM - Le 13 mai 2020 à 16:06
    Après tout / Jojo Moyes |

    Après tout / Jojo Moyes Moyes, Jojo (1969-....). Auteur

    Choisir sa vie 5/5 Jojo Moyes a l'art de me faire entrer dans ses histoires et dans la vie de ses personnages, au point d'avoir du mal à en sortir une fois la dernière p... Voir plus Jojo Moyes a l'art de me faire entrer dans ses histoires et dans la vie de ses personnages, au point d'avoir du mal à en sortir une fois la dernière page tournée Belle suite d'"Avant toi" et d'"Après toi", dans lesquels certaines de mes convictions ont été un peu bousculées. Est ce la fin d'une trilogie? Ici, il est encore question du sens de la vie et des choix à faire. Lou rencontre à nouveau des personnes étonnantes qui cachent parfois des côtés sombres ou au contraire éclatants que leur comportement ne laissait pas prévoir. L’auteur fait encore la part belle aux relations humaines. Bref, un bon "Feel good" en cette période si particulière de confinement. Voir moins Brigitte Goupil - Le 05 mai 2020 à 10:42
    Underground railroad : roman / Colson Whitehead |

    Underground railroad : roman / Colson Whitehead Whitehead, Colson (1969-....). Auteur

    magnifique et sans concessions ! 5/5 C’est un anti « Autant en emporte le vent » que ce roman. Nous sommes aussi dans les Etats -Unis du Sud au XIX siècle, l’esclavage tourne à plein régi... Voir plus C’est un anti « Autant en emporte le vent » que ce roman. Nous sommes aussi dans les Etats -Unis du Sud au XIX siècle, l’esclavage tourne à plein régime, autant que la culture du coton. L’auteur met en scène un train souterrain pour esclaves en fuite. Il s’agit en fait de materialiser les réseaux secrets de passeurs abolitionnistes qui, au péril de leur vie, ont réussi à faire passer quelques 100 000 esclaves dans les Etats du Nord. Cora est une jeune esclave, elle est un « bien de famille » après sa grand mère, et sa mère qui, elle, serait partie (sans sa fille) et aurait peut-être réussi son évasion. Le chasseur d’esclaves Arnold Ridgeway n’ayant pas réussi à reprendre la mère ne s’occupera que mieux de Cora au cours de son évasion et des multiples péripéties qui en découleront. Whitehead nous offre une galerie de personnages détonante, il ouvre les coulisses sanglantes de l’histoire américaine, et tout cela sobrement, mais de façon très percutante. Leçon magistrale d’histoire et d’humanité, le roman nous décrit des atrocités mais également des sentiments forts et cette volonté du peuple noir à survivre et à gagner, quoi qu’il arrive. L’Amérique est toujours en proie à des troubles raciaux, et c’est une "piqûre de rappel" qu’envoie l’auteur. S’il dénonce l’esclavage et l’hypocrisie américaine à ce sujet, hier comme aujourd’hui, l’auteur s’attache également à rappeler que les blancs ont volé les terres des Indiens. Et c’est aussi peut-être un certain esprit de repentance qui en a fait un tel succès. Voir moins M. LANGLOIS Pierre - Le 28 avril 2020 à 12:15
    Une femme douce = Krotkaya / Serguei Loznitsa, réal. |

    Une femme douce = Krotkaya / Serguei Loznitsa, réal. Loznitsa, Sergueï. Réalisateur. Scénariste

    irritant 3/5 Le moins qu’on puisse dire, c’est que le regard que porte sur la Russie le cinéaste Sergeï Loznitsa est dénué de toute complaisance, de toute bienveil... Voir plus Le moins qu’on puisse dire, c’est que le regard que porte sur la Russie le cinéaste Sergeï Loznitsa est dénué de toute complaisance, de toute bienveillance. Ce regard prévaut tout au long de ce nouveau film. Le voyage de cette "femme douce" est l’occasion, pour elle comme pour nous les spectateurs, d’être mêlés au peuple, à une humanité de misère qui semble revenue de tout, à des hommes et des femmes qui s’accrochent comme à des bouées à ce qu’ils peuvent, leurs propres déblatérations, leurs chansons, leurs ivresses. Puis, arrivée au but de son voyage, il faut encore, pour la femme, se débrouiller avec des fonctionnaires bornés, des flics corrompus, des individus louches. Rares sont les paroles ou les gestes de compassion. Malheureusement, plus le film avance, plus on décroche. A force de ne voir que cette humanité de honte et de misère, on se lasse et ce d’autant plus que le réalisateur semble, en fin de compte, ne plus savoir que faire ni de son histoire ni de ses personnages. Le dernier tiers est malheureusement presque grotesque et insupportable défaisant les relativement bonnes sensations que j'avais jusqu'alors même avec quelques réserves. La mise en scène de Loznitsa est dense, souvent remarquable (le passage dans le bus) mais les scènes, justement, sont parfois étirées plus qu'il ne faudrait. Le film dérive quelque peu dans un univers kafkaïen jusqu'à cette dernière partie qui se rapproche davantage d'une farce fellinienne. Loznitsa terminant son film par une sorte de pirouette onirique, cauchemardesque. Ce qui génère une scène de rêve qui m’a semblé laborieuse et artificielle, avant de basculer dans l’horreur, dans une scène qui, même si elle se déroule dans la pénombre, est insupportable. Dommage. Malgré son ton âpre, j’ai été tout à fait séduit par la première moitié du film avant de me lasser petit à petit, puis d’être agacé par les maladroites scènes finales Voir moins M. LANGLOIS Pierre - Le 28 avril 2020 à 11:59
    Romans, récits, nouvelles du grand Nord / Jack London |

    Romans, récits, nouvelles du grand Nord / Jack London London, Jack (1876-1916)

    Un récit puissant 5/5 Quand en 1903 paraît "l’Appel de la forêt", Jack London est âgé de 27 ans. Des souvenirs et des idéaux plein la tête, sa plume le guide vers les terri... Voir plus Quand en 1903 paraît "l’Appel de la forêt", Jack London est âgé de 27 ans. Des souvenirs et des idéaux plein la tête, sa plume le guide vers les territoires glacés d’Alaska, du Yukon, du Klondike, vers la ruée vers l’or, vers un XIXème siècle vieillissant. "L'appel de la forêt" décrit le retour à l'état sauvage d'une nature domestiquée. C’est une histoire particulière que raconte l’auteur américain. L’histoire de Buck, un chien arraché à une vie de confort, l’histoire d’une vie brisée. Sec et violent, "L'appel de la forêt", bien que raconté du point de vue d'un animal, permet à London de décrire parfaitement la nature humaine, de confronter le lecteur civilisé à sa nature sauvage qui ne demande qu'à sortir, à son ancêtre et ses instincts primaires trop longtemps enfouis sous une apparence respectable. Ce roman est un récit court au style simple et direct, s'achevant cependant sur un lyrisme flamboyant. Aussi rapide à lire que riche, l'univers de Jack London possède une très grande force évocatrice. C'est beau, c'est grand et accessible, ça donne envie d'avoir un chien, de dormir dans la forêt, d'avoir vécu quelque chose. Lire Jack London c'est une expérience ; si on accroche, c'est quelque chose qui peut vous marquer. C'est presque viscéral. Voir moins M. LANGLOIS Pierre - Le 28 avril 2020 à 11:39